Rabiatou SIMPORE

 La meilleure journaliste 2020 du Burkina Faso, Rabiatou Simporé a présenté et dédié ce mardi, ses deux prix aux responsables et agents de l’AIB, au cours d’une visite.

«Je dédie d’abord, le prix à l’ensemble de la maison commune Sidwaya. Ensuite, Je dédie le prix à l’ensemble des agents de l’AIB. Je remercie le directeur M. Alban Kini pour son accompagnement de même que le rédacteur en chef», a indiqué ce mardi Rabiatou Simporé.

Rabiatou SIMPORE, meilleure journaliste 2020 au Burkina

Ancienne journaliste de l’Agence d’information du Burkina (AIB) aujourd’hui affecté à Carrefour africain, Rabiatou Simporé était ce mardi en visite à l’AIB pour présenter ses prix de meilleure journaliste 2020 du Burkina Faso.

«C’est un prix de l’AIB parce que j’ai commencé à l’AIB. J’ai tout appris à l’AIB, j’ai produit le papier à l’AIB», a-t-elle affirmé devant les agents et responsables de l’Agence.

Il s’agit du prix de la meilleure journaliste presse écrite et en ligne 2020 et le Grand prix de la meilleure journaliste 2020.

Ces deux prix ont été remportés par Rabiatou Simporé le 20 octobre dernier, à la 9e édition du Prix de la meilleure journaliste du Burkina organisé par le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ), dans le cadre de la Journée nationale de la liberté de la presse édition 2020.

L’article primé est une enquête publiée le 9 décembre 2019 dans le quotidien Sidwaya sous le titre : «Boissons locales : Du poison dans nos zoom-koom, bissap… ».

L’article parle d’un certain nombre de produits chimiques que les femmes utilisent à la place du sucre pour fabriquer leurs jus locaux.

«Elles utilisent moins de sucres et substituent cela par ces produits chimiques pour faire des économies mais le hic, c’est que ces produits sont toxiques (…) cancérogènes», a déclaré la journaliste.

Selon elle, l’entrée de ces produits au Burkina Faso, est un circuit que même le ministère en charge du Commerce ne peut expliquer.

«Cela met à nu les failles de la règlementation de l’entrée au Burkina Faso des différents produits que nous consommons», a-t-elle déploré.

Le directeur de l’AIB, Alban Kini a félicité l’heureuse récipiendaire et souhaité qu’elle engrange d’autres prix à l’avenir.

Il a invité les autres journalistes de l’AIB, à «emboiter le pas, à mettre du sérieux dans le travail car c’est payant».

«Le prix, au-delà de l’aspect matériel et financier qu’il peut procurer, est toujours bon pour la carrière d’un journaliste en ce sens qu’il consacre un mérite, un travail bien fait», a-t-il fait remarquer.

Avec l’AIB

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