Á 29 ans, Brian Oroko Ochieng a réalisé son rêve. Passionné de football, cet international kenyan unijambiste vient de décrocher un contrat pro dans le réputé championnat turc de première division.

Brian Oroka Ochien à l’entraînement.

La suite de l’histoire de Brian Oroka Ochien s’écrira en Turquie. Cet international kenyan unijambiste s’est engagé avec Şanlıurfa, club turc de première division de football pour amputés. Il intègre un championnat relevé dans le pays sacré champion du monde de ce football en 2017.

Il s’agit du premier contrat pro de Brian Oroko Ochien. Passionné de football, cet ancien étudiant d’une école d’ingénieurs de l’aéronautique a finalement pris une décision radicale : «J’ai décidé de tout arrêter pour me concentrer sur le sport et vivre cette aventure en Turquie.»

Attaché au Kenya

Ochien se dit satisfait de sa vie en Turquie, même s’il admet avoir de la marge pour s’imprégner de cette nouvelle culture. «J’ai déjà commencé à suivre des cours dans un centre d’éducation publique. Régulièrement, j’apprends la langue turque, sourit-il fièrement. J’ai fait de gros progrès grâce à mon professeur et je connais déjà quelques mots.»

Bien qu’installé à des milliers de kilomètres de là, Brian Oroko Ochien reste attaché à son Kenya natal. Il souhaite continuer à porter le maillot de sa sélection pour défendre les couleurs de son pays et faire profiter les autres internationaux kényans de son expérience.

Les mêmes règles que le football classique

Le football pour amputés a été lancé officiellement en 1980. Ses pratiquants appliquent les mêmes règles que le football classique en s’autorisant quelques différences : seule la jambe valide doit être volontairement en contact avec le ballon, soit pour le déplacer soit pour le contrôler.

La béquille est considérée comme une main. Son contact volontaire avec le ballon est sanctionné. Dans le football pour amputés les hors-jeu n’existent pas. Les gardiens sont obligés de se confiner dans leur surface. S’ils en sortent, ils sont sanctionnés d’un penalty. Le coup porté à l’adversaire à l’aide d’une canne est sanctionné d’un carton rouge et d’un penalty.

Jules DIA

Ce contenu provient de sportnewsafrica

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